LES INSCRIPTIONS AU DEA

Une stagnation du nombre des inscriptions en 1994 :

Le nombre des étudiants inscrits en DEA est le même - à quelques dizaines près - que celui qui apparaissait voici un an pour l'année 1993-1994.
Mais le nombre des inscrits de cette année-là doit, suite à la dernière requête, être révisé à la hausse et passer de 43.009 à 44.122.

La valeur annoncée voici un an pour la progression du nombre des inscrits par rapport à l'année précédente passe de + 1 % à + 3,3 %.

Il s'ensuit que la valeur - qu'il faut considérer comme provisoire - pour l'année scolaire 1994/95 semble amorcer un reflux : en fait elle donnera lieu l'an prochain à une réévaluation qui sera probablement de même amplitude que celle décrite plus haut. Il s'agit bien d'un palier, contrairement à ce que l'on pouvait prévoir à partir des flux croissants observés à la sortir des seconds cycles universitaires.

Depuis 9 ans, la croissance annuelle moyenne des inscriptions au DEA s'établit à 4,5 %. Elle n'a connu en fait que deux poussées importantes de 11 % aux rentrées 1989-1990 et 1991-1992.

Une baisse des inscriptions dans certaines "sciences dures" :

Toutes les disciplines ne sont pas forcément concernées par ce palier dans la progression des inscriptions.
En mathématiques, en informatique et automatique, en mécanique et thermique et dans une moindre mesure en physique, une baisse des inscriptions est d'ores et déjà acquise. Pour les mathématiques, la forte croissance des années 1986-1991 appara"t sérieusement estompée.

En revanche, les inscriptions en sciences de la terre et de l'univers, poursuivent la progression amorcée en 1991-1992.

Enfin, la stagnation du nombre des inscriptions en sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion n'est qu'apparente, compte tenu d'une probable révision à la hausse des données 1994 lors de la prochaine enquête.


Retour au sommaire
Suite


Contact : Bureau des allocations de recherche