LE FINANCEMENT DES THESES COMMENCEES EN 1994

La répartition des aides attribuées à la rentrée universitaire 1994 aux futurs docteurs montre que l'effort accru de l'Etat s'est réalisé sans entra"ner un recul des principales autres sources de financement.

Par rapport à leurs a"nés de quatre à cinq ans qui ont soutenu leur thèse, les étudiants nouvellement inscrits en thèse en 1994 représentent environ 1.500 allocations de recherche supplémentaires mais aussi une bonne centaine d'aides en plus provenant des organismes de recherche (BDI du CNRS incluses) et le même nombre d'aides accordées par des industriels et des associations. Les collectivités territoriales semblent tout aussi présentes. Seules les "autres aides" apparaissent en recul dans la mesure où il s'agit à la fois des bourses pour étrangers, des bourses d'école et de salaires.

On note que dans certaines disciplines comme les sciences de la matière, les sciences de l'univers, les sciences et technologies de l'information et la mécanique/génie civil, la proportion des étudiants qui perçoivent une aide est proche de celle de leurs a"nés qui ont soutenu la thèse. Il en va très différemment pour les sciences humaines et sociales et pour le droit de l'économie où les taux d'abandon en cours de thèse sont considérablement plus élevés.


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Contact : Bureau des allocations de recherche